Biographie · سيرة
Un parcours organique, de l'école publique au Parlement
Il se définit lui-même par un mot : autodidacte. Fils de l'école publique marocaine et d'une famille istiqlalienne, entrepreneur avant d'être élu, il a repris ses études après sa première élection pour affronter l'hyper-technicité des dossiers urbains à armes égales.
Les racines
Héritage militant, pragmatisme d'entrepreneur

Né au milieu des années 1960 à Casablanca, El Houcine Nasrollah suit un cursus classique au sein de l'école publique, couronné par le baccalauréat en 1984. Son ancrage politique est un héritage familial : issu d'une lignée profondément attachée aux valeurs du Parti de l'Istiqlal, le parti de la Balance, il gravit les échelons militants jusqu'à siéger au Conseil National de cette formation historique.
Avant d'embrasser la gestion de la chose publique, il forge son pragmatisme dans le secteur privé, dans le commerce et la promotion immobilière. Cette immersion dans l'économie réelle lui donne une compréhension intime des dynamiques foncières de la métropole, celle-là même qu'il mobilisera plus tard au service de la ville.
L'élément de bascule survient après sa première élection de conseiller communal, en 2009. Refusant de se cantonner à un rôle de représentation passive, il reprend ses études et décroche un master en gestion des villes, aménagement du territoire et environnement au sein d'une école française.
Cette démarche, rare dans le paysage politique local, dit tout de sa méthode : professionnaliser le mandat, affronter l'administration avec un outillage académique solide, et ne jamais opposer l'enracinement populaire d'Al Fida à l'exigence technique des grands dossiers.
Chronologie
Quatre décennies, une trajectoire ascendante
Baccalauréat de l'école publique
Fin d'un cursus classique dans l'école publique marocaine, socle d'un attachement durable à l'ascenseur social républicain.
Entrepreneur du commerce et de l'immobilier
Des années dans l'économie réelle casablancaise qui forgent sa connaissance du foncier et des rouages de la métropole.
Première élection, retour aux études
Élu conseiller communal, il reprend le chemin de l'université : master en gestion des villes, aménagement du territoire et environnement.
Chef du groupe istiqlalien au Conseil de la ville
Élu au Conseil de la ville de Casablanca, il prend la tête du groupe de l'Istiqlal et engage la bataille de la transparence contre l'opacité des SDL.
Président de la commission urbanisme
À la tête de la commission urbanisme et aménagement du territoire, il s'impose comme la vigie foncière du Conseil.
Député et vice-président du Conseil de la ville
Tête de liste à Al Fida - Mers Sultan, il entre à la Chambre des Représentants et devient vice-président chargé du patrimoine et des affaires juridiques sous la présidence de Nabila Rmili.
L'année des grandes batailles
Registre public du patrimoine, expropriation de la villa Mauvillier, affaire du foncier d'Aïn Sebaâ : l'autorité de la commune est restaurée dossier après dossier.
Investi tête de liste pour les législatives
Le 20 juin 2026, la direction nationale de l'Istiqlal officialise son investiture comme tête de liste à Al Fida - Mers Sultan pour le prochain scrutin législatif.
Mandats
La cartographie des responsabilités
| Échelon | Fonction | Contexte |
|---|---|---|
| Parlement, Chambre des Représentants | Député de la circonscription Al Fida - Mers Sultan, groupe istiqlalien | Élu aux législatives de 2021, réinvesti tête de liste en juin 2026 |
| Conseil de la ville de Casablanca | Vice-président chargé du patrimoine et des affaires juridiques | Rôle central dans la restructuration financière sous la présidence de Nabila Rmili |
| Arrondissement d'Al Fida | Vice-président du Conseil d'arrondissement | Ancrage local direct, gestion de proximité avec les habitants |
| Conseil de Préfecture de Casablanca | Membre du Conseil | Représentation à l'échelle préfectorale |
| Parti de l'Istiqlal | Membre du Conseil National, coordinateur régional adjoint | Poids lourd régional du parti, artisan de la stratégie pour 2026 |
« Celui qui dirige sans vision gouverne sans impact. L'action locale ne réussit que si elle est adossée à une vision de société claire et à une éthique de responsabilité. »
Cap sur 2026
La candidature de la continuité et des résultats
Le 20 juin 2026, la direction nationale du Parti de l'Istiqlal, réunie autour de Nizar Baraka, officialise son investiture comme tête de liste à Al Fida - Mers Sultan pour les élections législatives. Une candidature de continuité : celle d'un député sortant qui se présente devant les électeurs avec un bilan chiffré, vérifiable, documenté par la presse nationale.
Sa méthode de campagne est celle de son mandat : la présence de terrain à Al Fida - Mers Sultan, l'écoute directe des habitants associés à l'élaboration du programme, et la transparence des chiffres. L'expertise foncière au service du Conseil, la proximité au service de la circonscription : les deux jambes d'un même engagement.